Version en espagnol La Pollera[1] est une maison d´édition chilienne fondée en 2010 à Providencia (commune de Santiago) qui publie romans, poésie, théâtre et...
Autre Amérique
L’autre Amérique: Para un lector francés, ¿cómo definiría la editorial La Pollera? ¿De dónde surgió esta idea de fundarla? Simón Ergas: Es difícil definirla...
Niños aniquilados, niños revolucionarios: Neruda v/s Vallejo par Felipe González Alfonso
15 min read
Espagne, monastère de Montserrat[1] (Catalogne), 1938/début 1939 : le lieu sert d’hôpital et d’imprimerie à l’armée républicaine à proximité du front. A quelques mois d’écart,...
Version en espagnol Luis Sepúlveda et Daniel Mordzinski, Un doute et une certitude,traduit de l’espagnol (Chilli) par François Gaudry, Bertille Hausberg et René Solis,...
Luis Sepúlveda y Daniel Mordzinski, Mundo Sepúlveda, [Un doute et une certitude,traduit de l’espagnol (Chilli) par François Gaudry, Bertille Hausberg et René Solis, Métailié...
Pedro Lemebel, Je tremble, ô Matador, traduit de l’espagnol (Chili) par Alexandra Carrasco, Gallimard, 2023, 208 p. [Tengo miedo torero, Anagrama, 2001] « Une année...
Une conversation avec Antonio Ungar
5 min read
Version en espagnol Camilo Bogoya : Il me semble que la folie est l’un des thèmes centraux de vos récits et de vos romans. Votre...
Version en espagnol Margarita García Robayo, Tiempo muerto, Alfaguara, 2017 [Inédit en français] Temps morts post-vérité Lucía et Pablo sont un couple de latinos...
Margarita García Robayo, Tiempo muerto, Alfaguara, 2017 Los tiempos muertos de la posverdad Lucía y Pablo son un matrimonio de latinos viviendo el sueño americano....
Préface à Loin de Rome de Pablo Montoya Texte publié dans l’édition de L’atinoir, 2022, 180 p. C’est aux confins de l’Empire que le...

Interview de Simón Ergas, éditeur de La Pollera
Un doute et une certitude de Luis Sepúlveda par José Salem
Je tremble, ô matador de Pedro Lemebel par Léo Gazier Barraco
Tiempo muertode Margarita García Robayo par Roberto Montaña
Préface à Loin de Rome de Pablo Montoya par Hervé Le Corre